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Archives de Catégorie: 2. Notre Gazette

On s’amuse à la Foire Expo… avec le jeu « Crée ton FabLab ! »

Les 23 et 24 mars derniers, la Forge des Possibles était présente sur la centième Foire Expo de la Roche-sur-Yon, l’occasion pour nous de présenter notre jeu, Crée ton FabLab, à un public varié, curieux et qui avait envie de passer un bon moment.

boîte
version finale de notre bêta du jeu dans sa boîte, illustrations par Mélanie

Mais avant d’être opérationnelles, nous avions beaucoup de finitions à faire : plastifier nos cartes pour les rendre plus maniables et moins fragiles, fabriquer les jetons Matériel, peaufiner la boîte et le plateau… De quoi nous occuper pendant deux journées bien chargées.

Sans titre-1

de gauche à droite, en haut puis en bas : Noémie s’applique à découper les cartes « Hasard » / Adeline & Noémie découpent les jetons « Matériel » à coller sur les jetons en plexi réalisés avec la découpeuse laser / Mélanie (qui contrairement au apparences n’est pas sur le point de baisser les bras mais essaie d’éviter le feu des projecteurs) travaille sur les fichiers nécessaires à la découpe des jetons / boîte de jeu presque terminée, il n’y a plus qu’à plier !

Samedi après-midi, nous arrivons donc sur le stand de la Forge des Possibles avec notre prototype presque achevé (nous n’avons pas encore de pions et la boîte n’est pas fermée).

Nous profitons de la présence de nombreuses machines et de leurs « maîtres » pour notamment imprimer quelques pions grâce à l’imprimante 3D.

impression pions

impression d’un pion de jeu à l’aspect « engrenage », choisi comme version officielle, le fichier sera bientôt disponible

Sans titre-2

de gauche à droite : premier essai d’un pion à l’aspect « classique », on s’y reprend à deux fois mais le résultat n’étant pas optimal, nous essayons la deuxième version (« engrenage ») / visuel du centre du plateau et des trois essais de pions

Dans le même temps, nous commençons à jouer toutes les trois et invitons les gens à se joindre à nous progressivement. Cela nous permet aussi de repérer quelques petites choses qui auraient le mérite d’être éclaircies dans les règles et de constater une fois encore que le jeu fonctionne plutôt bien et selon nos attentes.

Sans titre-3

plusieurs personnes viennent découvrir le jeu et s’initier au principe des FabLabs lors de ces deux journées
Les retours sont très enthousiastes :
« C’est dynamique, ça donne un bon aperçu [de ce que peut être un FabLab] ! C’est vivant, c’est bien. »
« C’est beau, les graphismes sont agréables, et une fois le jeu bien expliqué, on se met bien dedans. »
« Elles ont fait un beau boulot. » (Emmanuelle Roux, responsable de la Forge)
« C’est un jeu bien construit, intéressant. Le coopératif manque dans les jeux de société, et en plus, le graphisme est sympa ! » (Flora, la jeune fille sur la photo en haut à gauche)
Nous sommes donc ravies par ce week-end et le succès rencontré !
Merci à tous ceux & celles qui auront pris le temps de s’arrêter pour une ou plusieurs petites parties et aux membres du FabLab pour leur aide dans la réalisation de ce projet !

jeu

visuel des différents éléments du jeu
photographies de cet article par nos soins

Adeline, Mélanie & Noémie !

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Crée ton FabLab ! – session de test


Le 30 janvier 2013, nous nous rendons à la Forge des Possibles pour une après-midi de test de notre jeu avec des personnes qui ne sont pas familières de notre projet. C’est donc une totale découverte, qui nous permettra de mieux cibler ce qu’il nous faut encore améliorer avec de pouvoir finaliser le « Crée ton FabLab ! ».

test 1 - plateauschéma du plateau de jeu utilisé lors de la session

Au début du jeu, on nous annonce que celui-ci semble plutôt réaliste et correspond à la réalité des FabLabs (beaucoup de composants électroniques et de quincaillerie par exemple). Les joueurs se révèlent très vite enthousiasmés par les projets : bons points pour nous et surtout grand soulagement !

test 1 - jetonsmodèles de cartes, jetons et indicateur temps utilisé lors de la session

Rapidement, les joueurs développent une stratégie de jeu, indispensable à la réalisation des cartes Projet et se rendent compte qu’il vaut mieux ne pas en piocher dès le premier tour car sans avoir déjà des jetons Matériel devant eux, ils se retrouvent à cours de temps et ne parviennent pas à terminer dans les temps !

La première partie se fini en 17 unités-semaine, c’est donc une partie gagnée en un peu plus de trois quart d’heure, ce qui correspond à ce que nous avions jusqu’alors envisagé.

Avant de passer à un nouveau test, petit brainstorming sur la partie jouée au cours de laquelle Yannick Gautron suggère de tester une partie au cours de laquelle les cartes Projet sont jouées communément au milieu du plateau : chacun peut mettre du Matériel dessus, et quand la carte est complète, la personne dont c’est le tour se déplace pour l’achever si le spécialiste n’est pas disponible dans le temps imparti. Dans cette version, la contrainte pour placer des jetons Matériel sur la carte Projet serait d’être obligatoirement dans le FabLab. Cette idée nous semble envisageable sans trop de modifications et, en étant peut-être moins stratégique, serait plus coopérative et plus abordable pour les enfants.

cartes02-01modèles de cartes Projet & Hasard utilisées au cours de la session

Nous testons donc une nouvelle fois le jeu avec ces règles alternatives. La partie est gagnée en 25 unités-semaine sur 29 (deux semaines de délai avaient été obtenues au cours du jeu), c’était donc juste mais c’est aussi le but du jeu : se battre contre le temps ! La partie a duré un peu plus d’une demi-heure, durée raisonnable pour un public plus jeune donc.

Les retours sont enthousiastes là aussi, même si les joueurs n’ont pas trouvé une version spécialement plus simple que l’autre.

Nous retenons aussi quelques idées supplémentaires :

  • faire une fiche récapitulative, sur un mémo par exemple, de ce que l’on peut faire durant un tour (piocher une carte, puis les trois actions possibles, avancer l’indicateur temps de la partie et celui des cartes Projet),
  • clarifier certaines explications dans la règle : « les cartes échage impliquent-elle un troc ou un don ? », passage des matériels posés sur la carte Projet quand celle-ci est transmise à un autre joueur.

Grace à cet après-midi, nous sommes donc rassurées de voir que nous sommes bel et bien dans la bonne direction pour la réalisation de ce jeu coopératif. Les retours sont positifs et peu de modifications majeures sont suggérées. Nous notons une lacune majeure cependant : la difficulté que pose les curseurs temps, il ne faut pas oublier de les avancer ! Techniquement, nous ne pourrons cependant pas envisager d’autre solution, nous devrons donc faire en sorte que cela soit suffisamment rappelé au cours de la partie.

Après un brainstorming sur le déroulement de cette journée, nous décidons d’utiliser la règle testée dans un second temps comme règle principale de « Crée ton FabLab ! » puisqu’elle s’avère plus adaptée au public visé (à partir de huit ans). Cependant, nous conserverons la première version comme règle alternative ; elle est un peu plus difficile, nécessite plus de stratégie et permettra de toucher un public plus large.

Pour conclure enfin, merci à tous les participants pour avoir donné de leur temps afin de nous aider !

 

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Rencontre avec les Petits Débrouillards

groupePhoto par Adeline, séance des petits débrouillard très médiatisée à la Roche-sur-Yon – atelier « Pingoo à la pêche »

Le 19 décembre dernier, nous nous sommes toutes rendues à l’IUT de la Roche-sur-Yon afin d’assister à un atelier de découverte de sciences pour les enfants jusqu’à 12 ans. Nous souhaitions en effet voir comment pouvait se dérouler un tel atelier pédagogique, au cours duquel les sciences sont abordées en toute simplicité, puisque c’est dans un but similaire que nous travaillons dans le cadre de notre projet tuteuré.

La séance commence par un petit brainstorming collectif avec les enfants pour savoir ce qu’ils connaissent des Petits Débrouillards. C’est ainsi pour eux l’occasion d’échanger pour la première fois et de faire connaissance, ce qui permet de partir sur de bonnes bases pour la suite.

Après un petit rappel des consignes de sécurité et de propreté, les premiers ateliers commencent. Au cours de ceux-ci, les enfants sont amenés à expérimenter par leurs propres moyens et les matériaux utilisés sont trouvables à la maison, ce qui leur permet de travailler en coopération puisque chacun parle à son tour pour trouver des solutions et de continuer à expérimenter chez eux s’ils ont aimé.

Ce que nous avons trouvé particulièrement intéressant est l’utilisation d’une mascotte comme fil conducteur dans tous les ateliers : Pingoo le pingouin. Cela permet d’intéresser les enfants et de donner un côté ludique aux sciences.

Lors de la séance, différents ateliers, de difficulté croissante ont été proposés :

  1. Faire flotter de la pâte à modeler pour permettre à Pingoo de traverser l’océan. Après plussieurs expérimentations (différentes formes données à la pâte), la solution trouvée était de fabriquer une barque en pâte à modeler.
  2. Faire monter Pingoo dans le bateau (atteindre le haut de la bassine alors qu’il est en bas sur la table) avec seulement du papier, du scotch et un livre. La solution était de former un cylindre avec la feuille, que l’on ferme avec du scotch. On peut alors poser le livre en équilibre entre ce support et la bassine, ce qui crée une plateforme pour Pingoo. Avant d’en arriver là, les enfants avaient fait de nombreux essais, comme fabriquer un escalier de papier par exemple, mais ces essais ne prenaient pas en compte tous les matériaux.
  3. Pour attraper la canne à pèche de Pingoo (une ficelle de quelques centimètres), les enfants n’ont pas le droit de la toucher directement, il n’ont ainsi qu’un simple ballon de baudruche à leur disposition. Chacun de son côté essaie à sa façon (gonfler le ballon et relâcher l’air vers la ficelle pour la projeter vers Pingoo…) Lorsque l’animatrice encourage une observation des différents essais, des résultats accidentels (une ficelle qui s’attache brièvement au ballon par exemple), les enfants, du moins parmi les plus âgés, commencent à parler d’électricité statique, ce qui est en effet la réponse attendue. En gonflant le ballon et en le frottant ensuite contre ses cheveux, on peut ensuite attraper la ficelle, qui s’attache au ballon grâc à l’électricité statique.
  4. Le quatrième atelier consistait à attraper un glaçon avec une ficelle et du sel. Là encore, après différents essais, les enfants trouvent très vite la solution. Mettre du sel sur le glaçon fait un trou au centre, il suffit de glisser la ficelle dessus et au bout d’un moment, le glaçon s’accroche. 
  5. Une dernière expérience, enfin est d’éteindre le feu avec un bol. Tous ensemble, les enfants trouvent très vite la solution : il suffit de retourner le bol sur la flamme pour que celle-ci s’éteigne, mas très vite, sous l’impulsion des animateurs, les enfants de comprendre pourquoi cela se produit (consommation de l’air).

Pour conclure, nous retiendrons essentiellement de cette matinée trois grands points caractéristiques de cet atelier de découverte des sciences. La parole est laissée aux enfants ; ils sont encouragés à trouver les réponses par eux-même. Une mascotte est utilisée comme fil conducteur et moyen d’impliquer les enfants dans les ateliers. Enfin, ce sont toujours des matériaux simples à manipuler que l’on leur met entre les mains, matériaux qu’ils peuvent souvent refaire par eux-même une fois rentrés chez eux.

 
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Publié par le 20 décembre 2012 dans 2. Notre Gazette

 

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Jeux Coopératifs Kesako ?

forge jeux coop
Photo par E. Roux, le 27/11/2012 séance de découverte de jeux coopératifs

Le 27 novembre dernier, petit rendez-vous à la Forge des Possibles pour découvrir et mieux comprendre le principe des jeux coopératifs. En effet, après notre première proposition de jeu de société devant servir dans le cadre d’ateliers d’initiation pour enfants, Emmanuelle Roux nous avait demandé de réfléchir à une orientation plus en accord avec certains des principes essentiels des FabLabs : le partage & l’entraide.

Nous discutons de plusieurs jeux et relevons plusieurs choses intéressantes dans ceux-ci.

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Les chevaliers de la table ronde

  • Des quêtes à accomplir, tire à chaque tour des cartes noires et des cartes blanches qui influencent le jeu. Quand une quête est perdue, on une épée noire symbolise le malus.
  • Certaines cartes blanches permettent d’échanger des cartes bénéfiques avec des joueurs / carte « convocation » qui fait économiser des actions aux autres joueurs. Des cartes évènement funeste font tirer 3 cartes noires. Viviane empêche de jouer certaines actions bénéfiques.
  • Les capacités différentes de chacun facilitent certains objectifs.

Princes de Florence

  • Différentes professions attirées par le matériel présent sur place.
  • Idée d’un espace très limité, mais avec lequel il faut faire. On ne peut pas tout placer donc il faut faire un choix.

Le signe des anciens

  • Principe d’une course contre la montre. Chaque joueur incarne un personnage avec des qualités qui lui sont propres.
  • Des entités qui s’apprêtent à perdre la race humaine. Une seule est à combattre par partie (Un scénario tiré au hasard), la mécanique du jeu – l’avancée du temps – fait que le monstre se réveille au fur et à mesure.
  • Des quêtes à réaliser sur Principe du yams, mais quand on loupe complètement un lancer, on enlève un dé. En cas d’échec, on perd des Point de vie ou Points de santé mentale (dés personnalisés)
  •  Après le tour de chaque joueur, l’horloge avance.

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Idées retenues après un premier brainstorming

  • Le but serait de créer un FabLab (recherche de financement, locaux, matériel,… / problèmes à résoudre :  l’argent,  les locaux, industriels, opposant politique, …)
  • Encourager la collaboration et les échanges entre joueurs
  • Usage de personnages aux compétences spécifiques, apportant chacun un bonus différent (le commercial, le bricolo, l’ingénieur…)
  • Des « quêtes » : récupérer le matériel / éléments à rassembler (cartes « projets » : par exemple, des étudiants de l’IUTqui organisent un atelier, ce qui pourrait ramener un point de réputation…)
  • Se battre contre le temps (6 mois pour le construire ?)
  • Sur le principe des chevaliers de la table ronde : peut-être un jeu de piste pour récupérer ce dont on a besoin : une entreprise, une mairie, une fac, …(un plateau lieu à une ville avec des lieux à visiter)
  • Pour avoir les éléments du FabLab, il faudrait les construire à partir de quelques éléments (principe Elexir)
  • Mettre des fiches de score, pour se comparer aux autres parties
  • Plusieurs scénarios différents qui font se battre contre différentes choses (première exemple : Mairie qui fournit des locaux et expulse sous 6 mois, sauf si on arrive à avoir X points de réputation)
  • Système de choix entre des éléments (principe des Princes de Florence)
  • Machines pour le FabLab : imprimante 3D et découpe laser, principe récupérer les éléments : 3 imprimantes, 1 scanner…  Les choses à récupérer peuvent être un pion et l’objet créé, une carte
  • Pour les subventions à obtenir : pioche au hasard dans un sac les montants des subventions.

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Après cette nouvelle rencontre, nous voilà donc parties dans une aventure qui promet d’être aussi prenante que passionnante…

Très vite, vous retrouverez l’article concernant la dernière version de notre jeu de société destiné à faire comprendre à tous, à partir de 8 ans, le fonctionnement d’un FabLab.

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Photos par Adeline, le 27/11/2012 séance de découverte de jeux coopératifs
De droite à gauche : cartes personnages des Chevaliers de la Table Ronde, plateau et éléments des Princes de Florence, plateau et éléments des CTR

 
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Publié par le 29 novembre 2012 dans 2. Notre Gazette

 

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Arduino ~ définition & initiation

Cette fois, je me rends seule à La Forge des Possibles pour mon tout premier OpenLab. Arrivée en avance, je commence à me torturer la tête à coup de « Dans quoi je m’embarque, je connais rien à tout ça, je vais passer pour une niaise »… Pas le temps de penser plus, des gens arrivent.

Sont présents :

  • Un couple (presque) aussi ignorant que moi venu pour tâter de l’Arduino
  • Lucas, un jeune garçon déjà bien impliqué dans le FabLab, il allume son ordinateur personnel et commence à bosser sur Scratch, un logiciel de code « simplifié »
  • Deux jeunes femmes dont l’une va désosser une unité centrale sous mes yeux ébahis
  • Emmanuelle Roux, la créatrice de La Forge, qui va s’occuper de notre baptême Arduino

Petite introduction pour commencer.
Arduino késako ?
Effectivement, bien qu’ayant fait des recherches sur le sujet, je reste dans le flou.
Arduino donc est composé de deux éléments. Un objet et un logiciel : une carte électronique et une plateforme de développement qui va permettre de programmer cette dernière.
Expliqué par quelqu’un qui s’y connait, ça devient tout de suite plus clair !
Arduino, c’est aussi une volonté de ses concepteurs de partage, de vulgarisation de la technologie, et surtout de collaboration. Les plans de la carte sont en open-source, c’est-à-dire qu’ils sont disponibles sur internet gratuitement (par exemple pour la carte Uno). Le logiciel est en téléchargement libre ici.
Il existe différents type de cartes qui possèdent différents composants. Et puis, on peut y rajouter des tas de choses.
Pour la genèse d’Arduino et plus d’informations sur le concept en lui-même, je vous recommande de lire cet article, très complet.

Moi j’ai droit à la carte Duemilanove :

Image

Le premier exercice semble tout bête : faire clignoter la LED, un genre de petite ampoule, intégrée à la carte. Tout d’abord, on branche la carte à l’ordinateur via un cable USB tout simple. On ouvre le logiciel et là … Grosse panique, design minimaliste au possible, je ne sais pas quoi faire!

logiciel

Fort heureusement il y a des codes pré-enregistrés, suffit de les ouvrir. Un clic sur l’icône de téléversage : Imagequi fait rentrer le code dans la carte : Et hop, ma LED clignote. Les doigts dans le nez !

Je vous passe les variantes « faire clignoter la LED plus ou moins vite » et je passe directement à l’exercice final, celui qui m’a rendue le plus fière, j’ai nommé « Faire un feu tricolore »! Oui, je sais, c’est la classe.

Tutoriel rapide
Matériel :

  • 1 Carte Arduino
  • 1 Ordinateur
  • 1 câble USB
  • 1 Shield « carte de prototypage rapide » (Une plaque pleine de trous, en rouge sur la photo, qui va permettre de brancher beaucoup plus de composants sur la carte Arduino que ce qu’elle pourrait recevoir en temps normal. Les « shields » sont des accessoires qui ajoutent de nouvelles fonctionnalités à la carte Arduino.)
  • 3 LED (une rouge, une verte, une orange, principe du feu tricolore oblige.)
  • 3 Résistances
  • 1 Potentiomètre (Bouton qu’on tourne pour moduler une intensité, ici on l’utilisera pour faire clignoter les LED plus ou moins rapidement)

Première étape : Branchement des composants.
Alors, je sais pas pour vous, mais moi, les cours de Technologie du collège sur les circuits en série ou parallélépipèdement rectangulaires, me semblent vraiment lointains. Du coup, retour aux bases.
Normalement, vous devez obtenir un truc dans ce genre là :

Image

Petit schéma un peu plus parlant :
schema tuto arduino

Deuxième étape : Écriture du code
Je vous donne celui dont je me souviens, il est correct « codiquement » parlant, mais n’ayant pas de carte Arduino et autres composants électroniques chez moi, je n’ai pas pu le re-tester. Si jamais il y a des erreurs, n’hésitez pas à me les signaler !
Les « //Blablablas » en gris, ce sont des commentaires personnels pour expliquer un peu quoi sert à quoi. Les deux // permettent de ne pas les prendre en compte dans l’exécution du code.
En bleu, ce sont des constantes prédéfinies qui permettent, entre autre, de mieux lire le code. Je suis pas sûre d’avoir bien compris tout ça donc je vous renvois sur ces explications (en français) du site officiel d’Arduino.

//Donner un nom à chaque élément connecté à la carte et préciser où est-ce qu’il est branché
int LedRouge = 0;
int LedOrange = 1;
int LedVerte = 2;
int Potentiometre = A0;
//La valeur de base du potentiomètre est de 0
int sensorValue = 0;
//Je sais pas trop comment expliquer ça, le « void setup » c’est ce qui va se lancer une seule et unique fois au tout début
void setup() {
//Mettre les Leds en «sortie»
pinMode(LedRouge, OUTPUT);
pinMode(LedOrange, OUTPUT);
pinMode(LedVerte, OUTPUT);
}

//Le « void loop » sont les actions qui vont se faire en boucle
void loop() {
sensorValue =
analogRead(Potentiometre); //Lire la valeur du potentiomètre
digitalWrite(LedRouge, HIGH); //Allumer la Led Rouge
delay(sensorValue); //Attendre le temps indiqué par la valeur du potentiomètre
digitalWrite(LedRouge, LOW); //Éteindre la Led Rouge
digitalWrite(LedOrange, HIGH); //Allumer la Led Orange
delay(sensorValue); //Attendre le temps indiqué par la valeur du potentiomètre
digitalWrite(LedOrange, LOW);
digitalWrite(LedVerte, HIGH);
delay(sensorValue); //Attendre le temps indiqué par la valeur du potentiomètre
digitalWrite(LedVerte, LOW);
}

Troisième étape : Téléverser le code
En cliquant simplement sur la petite icône
téléversage

Quatrième étape : Jouer avec le potentiomètre et s’auto-congratuler !

Et voilà !
Une vraie découverte pour moi qui n’y connaissait, j’ose le dire, strictement rien.
Alors bien sûr,
une fois rentrée, j’ai google-isé la chose pour voir ce que les gens font de cet outil incroyable.
Et qu’est-ce qu’ils font les gens ?
Des trucs incroyables :

 
 

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Une première idée : un forum francophone des FabLabs

Les raisons de ce choix

Après une première rencontre à la Forge des Possibles, nous sommes parties sur l’idée de créer un forum pour les FabLabs francophones, forum dont l’orientation première serait de réunir le plus possible de tutoriels, mais aussi de lancer un brainstorming à grande échelle sur la réalisation de contenu pédagogique à destination des 8/15 ans. (jeu, fiches de découverte…). Cette démarche nous permettrait donc de répondre à la demande de la Forge de façon plus poussée puisque nous ferions appel à une large communauté.

Points primordiaux à garder en évidence 

  • La cible est les 8/15 ans
  • Le but de notre démarche est pédagogique
  • Bien sûr toutes les composantes du forum devront être en creative commons, donc toutes les personnes participantes devront être d’accord sur ce point (point à préciser dans les CGU)

Arguments 

  • Les 12/15 ans sont très actifs sur les forums et un tel support leur permettrait de rencontrer d’autres Géo Trouvetout, d’échanger et d’ainsi aller peut-être plus loin dans leurs projets
  • Cela permettrait aussi d’amener des idées depuis toute la France, mais aussi  d’autres pays francophones (Québec, Belgique…) et donc de peut-être proposer des projets pédagogiques plus nombreux ou originaux et ce, sur une durée qui pourrait excéder celle du projet tuteuré.
  • Cela permettrait aussi de souder un mouvement récent en France, qui aurait alors un lieu d’expression ouvert et de partage commun.

Organisations envisagées pour le forum

Plan 1, classique 

  • Administration (qui sommes-nous ?, règlement du forum, présentation des membres et des Fablabs)
  • Pédagogie, s’initier simplement aux FabLab (définitions, tutoriels, fournitures, galerie de réalisations)
  • Se dépasser (propositions de projets, challenges entre FabLab)
  • Se connaître, section « flood » (discussions & jeux variés)

Plan 2, « esprit FabLab » (fondé sur 3 « principes » fondamentaux aux FabLabs) 

  • Découvrir (définir, règlement, présentations)
  • Construire (Projets, Challenges, Galerie)
  • Partager (Tutos, Fournitures, Flood)

Après discussion, nous avons décidé que le premier plan était sans doute le meilleur en termes de clarté et d’organisation. Les 3 principes seraient néanmoins présents sous une autre forme (header…)

Contraintes imposées par le temps

  • Dans la forme du forum : le codage comme le graphisme devront rester simples (avec les couleurs de la Forge des Possibles, par exemple : rouge, blanc, noir), mais dans la simplicité n’est pas incompatible avec élégance.
  • Trouver des Administrateurs, Modérateurs et autres personnes (par exemple des ‘Techniciens’ qui connaîtraient les machines/le codage et pourraient donc conseiller, réaliser des tutoriaux…) pour constituer une équipe concrète et permanente (qui sera d’autant plus facile à constituer pour un forum francophone, puisque l’on cherchera largement)

Challenge « Les meilleurs FabLabs francophones »

L’intérêt pour nous serait avant tout de trouver un moyen de faire participer les gens. On pourrait ainsi proposer dans un premier temps un challenge de réalisation de tutoriaux à destination des plus jeunes FabLabers puis plus tard, d’autres catégories Nous pourrions ainsi proposer une catégorie par trimestre :

  • Pédagogie
  • Partage
  • Inventivité/originalité
  • Moyens/popularité

(cela n’est qu’une idée, qui reste à être plus mûrement réfléchie)

Les FabLabs élus auraient un rang/logo qui reconnaîtrait leurs mérites. Ils seraient mis en avant sur le forum (page html spéciale en lien dans la barre de navigation par exemple, ou encore logo de leur site en footer…)

Pistes de réflexion

  • Titre envisagé : Le Forum des Possibles, communauté des FabLabs francophones
  • une possibilité identification via Facebook, présence de liens de partage sur les différentes pages (facebook, twitter…)
  • un échange de liens (partenariats) avec des sites « amis » (FabLabs, Blogueurs…)

Pour conclure

Ce projet a été transmis à la Forge le 31 octobre et sera abordé plus concrètement lors de notre prochaine réunion, prévue le 19 novembre prochain.

 
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Publié par le 2 novembre 2012 dans 2. Notre Gazette

 

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